Voir de nouvelles choses c’est bien. Rencontrer de nouveaux gens, c’est encore mieux. Des gens d’ici, des gens d’ailleurs, peu importe, des gens. On a tous une histoire, des anecdotes, des blagues Carambar pourries à raconter. Après il y a des contextes, qui s’y prêtent plus que d’autres. Parmi ceux-là, il y a Heetch.

« Heetch, c’est l’idée simple de 3 fêtards qui voulaient aider les jeunes à sortir en toute sécurité et à moindre frais ». Post facebook par Heetch, daté du 24 janvier 2016.

Simple, donc. Et depuis 2013, l’aventure Heetch fonce à toute allure.

Aujourd’hui, c’est toujours ça, mais c’est aussi bien plus.

Heetch c’est cette petite icône là :

logo heetch

Et derrière cette petite icône là, mes doux HappyLovers, se cachent des possibilités, jusque là inexplorées.

Parce que Heetch, ce n’est pas « comme un taxi » et ce n’est pas « comme un Uber ». Non, c’est bien plus que ça. Au-delà de nous offrir la garantie de ne plus jamais nous geler les orteils à 5h du matin, en attendant pendant des heures durant, qu’apparaisse, enfin, une lueur d’espoir, Heetch n’est pas seulement un moyen. Heetch est aussi, et bel et bien une fin.

Heetch c’est une expérience sociale. C’est pile ce qui manquait à toute une génération de nighteurs en manque de choix et de possibilités. C’est ce qui nous manquait à nous, cette jeunesse folle, curieuse et en mal de légèreté dans une époque où, sommets après sommets, bombes après bombes, tragédies après tragédies, on avait juste envie de se rapprocher, de s’envoler, d’oublier et de s’oublier. C’est ce qui nous manquait à nous, cette jeunesse multiple et polymorphe qui se fout de se faire conduire par des chauffeurs encostumés ou licenciés, d’un point A à un point B.

Dans un Heetch, comme ailleurs parfois, il y a des bonbons (et pas que des Arlequins !), de la flotte, des allume-cigares qui marchent et du bon son. Sauf qu’un Heetch ce n’est pas comme ailleurs. Dans un Heetch il y a des histoires qui se racontent, des rires qui éclatent, des chansons à tue-tête, des danses qui s’improvisent, des cultures qui se découvrent. Dans un Heetch il y a des débats animés, des oreilles attentives, des conseils avisés. Dans un Heetch on se parle. Dans un Heetch il y a des rencontres qu’on ne ferait pas, ailleurs. Dans un Heetch on se fout de là d’où tu viens. Dans un Heetch, ça ne compte pas.

Heetch, c’est un nuage, une île, une parenthèse.

Heetch c’est une révolution. C’est le refus de cette réalité que l’on tente de nous vendre comme immuable.

Heetch, mes doux HappyLovers, c’est l’exemple même de ce que l’on appelle chez nous, la tendance du « Coco », a.k.a, l’économie de partage. Cette idée brillante et formidable qu’à plusieurs, c’est mieux que tout seul.

Ces trois joyeux trublions l’avaient bien calculée et l’équation n’est pas bien compliquée : nouvelle technologie + nuits parisiennes + économie de partage = Heetch.

C’est aussi simple que ça. Ça ne fait de mal à personne, sinon du bien à tout le monde.

Ils avaient raison : All you need is love et à Paris, all you need is Heetch.

Découvrez la « Love ambiance » by Heetch sur leurs vidéos https://www.facebook.com/heetchFrance/videos